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Quaregnon : agressés et dépouillés par un faux facteur, la famille encore traumatisée

  • Photo du rédacteur: Info Mons
    Info Mons
  • 20 déc. 2025
  • 2 min de lecture
L’un des auteurs s’est présenté comme facteur pour tromper la famille. – Illustration/Belga
L’un des auteurs s’est présenté comme facteur pour tromper la famille. – Illustration/Belga

Une famille de Quaregnon a été attaquée à son domicile le 17 décembre 2024 par un individu se faisant passer pour un facteur. L’agression, d’une grande violence, s’est déroulée alors que l’une des victimes venait de subir une opération chirurgicale. Les auteurs, déjà condamnés en première instance, comparaissaient cette semaine devant la cour d’appel à Mons.

Ce matin-là, la femme ouvre la porte à un homme muni d’un sac de courrier, convaincue qu’il s’agit d’un employé postal. Elle se remet tout juste d’une intervention médicale. Soudain, deux complices cagoulés surgissent dans l’entrée. Ils sont armés. La situation dégénère immédiatement : elle et son fils sont roués de coups. Même le chien de la famille est brutalisé.


Une intervention policière rapide

Une voisine, alertée par l’agitation inhabituelle autour de la maison, prévient la police. Les forces de l’ordre arrivent très vite et surprennent les deux assaillants encore sur place. De l’argent avait déjà été remis aux malfaiteurs.Le faux facteur sera arrêté un peu plus tard, tout comme deux hommes soupçonnés d’avoir assuré la surveillance du quartier pendant le braquage.

En première instance, les agresseurs avaient écopé de cinq ans de prison, dont trois ans ferme et un sursis probatoire pour le reste. L’un des guetteurs avait été condamné à 40 mois de prison, avec sursis partiel, tandis qu’un cinquième prévenu était acquitté.


Des peines alourdies en appel

Le parquet jugeait ces sanctions trop clémentes au vu de la brutalité des faits et avait décidé d’interjeter appel. Mercredi, la cour d’appel a renforcé les condamnations des deux auteurs principaux : les sursis dont ils bénéficiaient ont été annulés, rendant leurs peines totalement fermes.

Le jugement du faux facteur, lui, est confirmé tel quel. Quant aux deux guetteurs, ils sont désormais condamnés à trois ans d’emprisonnement chacun.L’un obtient un sursis partiel sur la partie excédant la moitié de la peine, tandis que l’autre bénéficie d’un sursis simple pour ce qui dépasse 18 mois.

L’affaire a ravivé la douleur d’une famille déjà fragilisée, et dont les blessures physiques et psychologiques sont encore vives.


 
 
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